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HISTORIQUE
La nécessité de diversifier la structure industrielle régionale préoccupait, il y a plus de 20 ans, la haute direction d’Alcan de même que d’autres grandes industries de la région. Bien qu’ayant un impact économique régional très fort, les alumineries, les papeteries et autres grands joueurs se devaient de se moderniser pour affronter la concurrence et, du même coup, réduire le nombre total d’emplois directs et indirects qu’ils apportaient au Saguenay–Lac-Saint-Jean.
C’est suite à ce constat en 1986 que SOCCRENT, un fonds de capital de risque de 10 millions de dollars, était lancé grâce à une mise de fonds de 5 millions de dollars provenant d’Alcan, complétée par des contributions de papeteries et de gens d’affaires de la région avec, comme objectif premier, la création d’emplois.
Dix années plus tard, les fonds doublés à mi-chemin avaient totalement été investis et les objectifs de création d’emplois initiaux, largement dépassés.
En 1997, la mission de SOCCRENT a de nouveau été modifiée, la rentabilité du fonds devançant la création d’emplois. Les indicateurs de réussite de SOCCRENT ont changé à partir de ce moment et les emplois créés cessèrent d’être comptabilisés.
Ce changement à la mission de SOCCRENT a permis, en 1999, l’arrivée du FSTQ (Fonds de solidarité des travailleurs du Québec) et de la Banque Nationale du Canada, confirmant la nouvelle mission en élargissant le territoire à l’ensemble du Québec.
Enfin, en 2006, SOCCRENT est devenu un fonds « buy out » avec la participation d’Alcan, du FSTQ, de Pluri-Capital (PCI) inc., de la Banque Nationale du Canada et de la Caisse de retraite des employés des Villes de Jonquière et Alma.
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